EDMOND LHUILLIER
Paris, LISSARRAGUE, Editeur, lO.RueTaitbout
fous éi'oitsdereppûijuciion.de Ipaduction et d'exéoulion réservés
! ir*'
U:.-
r' ’ ; r
‘ .1 ■-
i
RütTAiTBOür iO.i’R .S j
LE QUATORZIEME.
GRANDE SCÈNE COMIQUE
Créée par C. BARET d) Théâtre des Variétés .
Paroles de Musique de
E. LHUILLIER et BARET- BITOIRE. EDMOND LHUILLIER ,
PIANO.
O
-Êr
-■ ^ :
g ;
— -ÿ#
1
' ' »■
W 1r. ,1 1» T^.=
^ - y ^
G LKîSARRAGtE. Edifeur, rue Taitbout,10 .
G L.668.
LE QUATORZIEME.
GRANDE SCÈNE COMlQlTî
Créée par G.BARET du Théâtre des Variétés.
Paroles v^e Musique de
E.LHUILLIER et BARET- BITOIRE. EDMOND LHUILLIER .
If. Couplet.
•X-
R
5
4
4
imr
f-
1
h— H
— -, 1
351
V — 1
-ez
I
-■veau Qü on. a - e pour moi , Vous n’y comprenez rien, Pour vous c’est un pro-
je
-*"4 J-
f
I
-hlè - me,Qua-torziè-me de oui? Quator-ziè-me de quoi?
(PARLE.) Mais je n’en sais rien moi- même .J’arrive à l’instant, je demande une place
au contrôle — le contrôleur — 11 ne reste que le fauteuil 14^ Je donne mon pardessus
au vestiaire — L’ ouvreuse — Voici, monsieur, le numéro 14 Mais poui’quoi suis-je donc
toujours poursuivi par ce nombre 14? Je suis né le 14 Janvier, le 14^; fils de mafimille
où nous étions 14; rue du 14 Juillet, au numéro 14. A la conscription j’ai tiré le mmiérc
14 et je ftis incorporé au 14?.* Hussards .
Voi - làpourquoi, Bien mal^ moi. Toujours et quand me - me,
. -0
0
in
Ahi- là
\h
ipo
UK
uoi
Je suis lequator- j
• \
ue
P
le!
2
Je me dessèche et suis plus triste qu’un carême Je renonce à résoudre aujourd’hui ce problème
Car ce nombre m’obsède et m’plongp dansl’émoi. C’est la fatalité qui s’acharne après moi .
(PARLE.) L autre jour , j’étais place delà Bourse , en train de régler ma montre qui
marque toujours midi à 14 heures . On me frappe sur l’épaule .Tiens c’est l’ami
Durand que je vois une fois tous b'S dix ans — durand Ah! mon cher ami, que
je suis donc heureux de vous rencontrer .Venez donc dîner ce soir à la maison...
G.. LISS ARRACHE , Editeur, rue Taitbout.iO .
nous avons quelques amis et vous ne pouvez manquer d’être des nôtres . Mille ami-
-tiés, A ce soir! — N’ayant pas l’habitude de refuser les invitations à diner,je cours
chez moi passer un habit . Après avoir fait 14 fois mon nœud de cravate , je descends
les 114 marches de mon escalier, je prends le fiacre 1414 et fouette cocher! en route
chez l’ami Durand que je vois une fois tous les dix ans. J’arrive, je sonne, on m’ouvre
L’ami Durand que je vois une fois tous les dix ans vient me serrer les mains et
me dit avec effusion. DURAND — Ah! mon cher ami , quel service vous venez de nous
rendre! Figurez-vous qu’à la dernière heure , l’un de nos invités nous manquait...;
nous allions être 15 à table; ma femme qui est très- superstitieuse me dit: cours in-
-viter quelqu’un , n’importe qui, le premier venu, je'vous ai rencontré cher ami ...
merci ... merci !.. Et tous les invités de s’écrier en chœur -.Vive le 14?.* ! vive te 14?.‘'I
Hein! comme c’est amusant. 64 m Refrarn.)
IVî aéronaute voulant gagner la Chine Avec tous les badauds sans raison j*imagine
Dans un très- gros ballon était prêt à grimper J’étais venu pour voir le ballon s’envoler.
r
(PARLE.) J’étais là , près de la nacelle, tout-à-coup on me pousse, je tombe dedans ci
aussitôt j’entends crier: lâchez tout! Ah! mais non ne lâchez rien ... cocher, codier,ar-
-rêtez, je veux descendre . Ah I bien oui î nous étions -déjà dans les nuages . Mais ça ne se
passera pas ainsi dis -je à l’aéconaute . On n’enlève pas les gens de force. L'AÉronaute
Excusez- moi, monsieur nous étions 15! Nous ne pouvions Moi Oui, oui je sais le
reste , vous aviez besoin d’un quatorzième Mais sapristi , monsieur, vous auriez pu
en choisir un autre. Mais non! c’est moi, toujours moi!
Tenez, j’ai fait une superbe. ..tragédie. ..en vers , intitulée Louis XIV. J’ai été la porter
au Théâtre Français et j’ai été reçu admirablement bien.... mais c’est ma tragrilie qui
n’a pas été reçue et savez-vous pourquoi? Parce qu’elle était intitulée Louis XrV,qu’elle
contenait 14 tableaux, 14 rôles et que les vers avaient 14 pieds La semaine dernière
des amateurs donnaient à l’Hôtel Continental un grand concert au bénéfice des \ieillords
Orphelins Aa' concert annoncé pour 8 heures n’était pas commencé à 10 homes. Le
public impatienté frappait du pied , demandait un régisseur. Alors un des organisateurs
parait en scène : le COMMISSAIRE— Mesdames et messieurs nous sommes dans le plus
grand embarras . Les amateurs qui composent notre programme viennent de s’aperce-
-voir,au dernii r moiv.ent, qu’ils sont au nombre de 15 et ils refusent en chœur de com-
-mencer le concert , c’est meme la première fois que je les vois si bien d’accord dans
un ensemble. Je viens donc faire appel à la bonne volonté d’une HT.® personne qui....
A ces mots de HT.® je me lève, je prends ma canne , mon chapeau et commence à
me diriger vers la porte en me disant: Ah! cette fois ce ne sera pas moi car je m’en
vais .Tout-à-coup les applaudissements éclatent de toutes parts: Bravo! Bravo le HT.® Ah!,
enfin, m’écriai-je il y en a donc un autre; je me retourne pour voir quel était ce gé-
-néreux collègue— Spectacle épouvantable , tous les yeux étaient braqués vers moi. Le
public me voyant debout s’était imaginé que je consentais et que je m’apprêtais a mon-
-ter en^ scène ; c’est moi que l’on applaudissait .Moi le H?.* toujours lè 14?.* Mais la nuit dans
mes rêves je vois des 14 en or, en argent, en diamant, en chocolat,en pain d’épice.l4! toujours 14!
61 // Refrain . )
M?.^ A Roufiof , IrTsvpijr, n!(» i.amartirn>,R .
lmp: DeJanf'hv, % StDcnis ,51
* I '
-'i v»' - i
, . Cl ^'BSèî 'j
PlS»,T' ■ -■■"■’■ '
-< ' ® K -*7. ' '*‘11
A/ - - • - <1 ?
W,‘
■C mï9
n. ' ' %
l'-o/"*''’
'<Â,
^ r‘
1? ' 5K'^’
I ‘t r ^
•• 9
^ .
-4#
*>.
, J, ’. -’,r "-\f J.l iW * *
U’ (T .-• W\
_Li * ‘Al ' - I -•
.•:wSr='.:;S!3^ï!PPg., '(g.;,-
' . -C •' '. 'j*' ' I
1 — - -
v<
■ . . ;^.-y .
fCl<V
r•‘- /■*;
t^j
irt
/
. ît- . > fcair " 'îumvMV
^ '«it- ^ ,. w -J* * -. ^
«-î-
> •.-»'
;\ Ij-r-ïTB-zk
‘•'g.'-»n. Vnk5*.iÆy»^7 •^ * *•**!'
- -■ ^
- - I ■
"V -
' __
lT?Hîi*»> ?.. ‘■li'i I J»-
•►' . 4 ' jît-l
' -J* iJl -
t- - i»
L-i* ■'
I» < V
'»-‘^ T
"a ^
#
1 rs
V*
« * ~ .
1
‘ y t
4. .'
^ » r ' ET
>•. \
■■^Vi
^ •
L^iSliïilC^Çëiiÿ' '-'’f t
ir rfT ^
•21 r--
. j»r*'
[ , > î i ‘
-■*1 ï ' ■ * ' l
-, j
<
■ J mÊl^Se '
’ l(T 1*
^‘itf 4i»‘
r*r' J*
« ' -‘.a r - . I »“
i. - * 4
r- • >
> . -:l» '
•" ^ ** • * ^
# r'V ft. *
Vï-T;' '-"‘^
♦'•iC ^
^ ,*^r
’li i
»■■. '■
< - .-J •- wi
r-*(
I.4.W *
îj:
r
f ■'
r*^ï* ^î^-3
JC/.
• f. î^
."••f- ay .1
«F-r
W. ^-"é;
:» tfia-
^ «T
«iî«r
W» .W.
'•!.--» - - -
^ \Q'
■m - '?{
>“*'■4- ."jrvjfc* -' ^
■-'i/.Vf*'’
IBIU ÿ. ,
,-5*^1* ■ r?‘*'-2’r ‘'» ? •*. î
.M Ali *. '.
1%
4 * .. «M
E-T»’--'
■r- -<■’
.r-
x-
.ü'
vx
**- -•
W::
-_>
-1
ir
.Ci
(•Ofc*«ry**4
À
»*- -, J- *j
H- ÿ
;r'iS®
K. . •-'
t
fK - >f ’;
y. -4
» ■
■>/-
»rv-'
4> V-
•••rv »
ri ^"*r ^
’urfi «»W I, ’** -»
îssr^. :■ '/.
^ . Z * *f
•SJ
’^c '
w.
' JS- il
f i'' " 'Il
W-
r ■'•N*
1^
KS£*SAF»g4cti i c»«
•.3>' • . ..5 ^ 4
;sM
-- -■ ^
-h T^— ^
^ -
r,y
^ ■ J
#•— M ^ ^ ^ J
■ m
.• *i — r ■ 1 ; r ^
m
» 9
Tfl T
W
r — TT
\ U r
—m B m w ^
r
J. \Z ü
Z àÆ
J
tJ
-blè - me,yi
Û
la-to
rn
•r-zi
^ ^ .
è - me de qui'? Qua-tor- ziè- im
î d
e qu
oi?
/On
/ -# — =
~
n 1 -.1
l rn
' ^ Æ
: B 1 m
“1
■ i«
1 -LQ . ^
f
à
ri 1 dm
_ — ■■ f'
1 Vjg •
- tï _k
1
R T »
—
\ ^ 4
<
«■ o\
g mm U»
w k
P
1 .JZJ±—S—.A gâ m
»»__
• K
\ y J /
7
W \
\ r — »
îî
HEPLIQUES:
iTf Couplet / Je fus incorporé au 14“® Hussards .
2?.*' Couplet -J Vive le 14T.*
3?.* Couplet ' 14 , toujours 14 lll
REFRAIN
ù- 4 ■■ ■^ 1
iv-ft-ï 1
K
— P
,
0 'b " ' N' " 'ih —
1 U ^ 1 1 '1
dm. A
1 A 0
1 J 0
J 1 . I 1 ^ \ y
-fir> 0 m
: 0 r
^ W m ^
« 1
AiV *
— J :
V
l Ë
L^:: —
Voi - là pourquoi, Bien malgré moi, Tou -jours et quand me - - - me,
Voi - là pourquoi
±
m
i
i
i
G. L.668.